Articles et chroniques

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Ainsi Va la Vie… épisode n° 207... Mon premier chien… Poline de Peretti… Maurane... Evelyne Dress …les amis des débuts …les couleurs de mon jardin après la pluie..

 

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Cette nuit j’ai rêvé de mon premier chien.
C’était une chienne elle s’appelait Peanuts. Un amour de chienne comme tous les chiens que j’ai eu après, sauf que c’était la première, enfin pas tout à fait puisqu’avant elle, nous avions adopté un chien qu’on avait appelé Noel simplement parce qu’on l’avait trouvé devant la porte le soir du 25 décembre.  

Peanuts était d’une intelligence rare. A vrai dire c’était d’abord la chienne de Pascaline. Moi je n’étais son maitre que par défaut. D’ailleurs, à bien y réfléchir ai-je jamais été le maitre de qui que ce soit? Meme si je traine depuis toujours cette réputation de Boss qui me pèse parfois. 

Mais qui de l’animal ou de l’homme gère vraiment l’autre ? J’ai toujours considéré mes chiens comme des compagnons, des confidents du silence et certainement pas de simples animaux de compagnie.  

Pour sortir, puisqu’elle ne nous quittait pas d’un pouce Peanuts fut la seule chienne qui n’eut jamais besoin de laisse. Elle marchait, nous suivait, nous devançait et semblait avoir été dressée pour ça, à moins qu’elle l’ait su d’instinct…

 

La plus belle anecdote avec cette chienne se déroula à l’aéroport de Marignane où je devais récupérer Pascaline de retour de Paris. A peine les grandes portes vitrées franchies la chienne m’abandonne, prend l’escalator et moi je lui cours derrière.

Arrivé  dans le hall de débarquement je la perds ! Waouh l’angoisse. Et je la retrouve assise juste sur la ligne rouge des portes de débarquements. Stoïque, immobile,  le museau pointé et le regard levé en direction de cette sortie. Et la bonne en plus. Savait-elle lire les tableaux d’affichage ? Je l’ignore, Mais elle était juste face à la bonne sortie. En attente. Et quand Pascaline est apparue… bonjour la fête !... Il y a des choses qui ne s’expliquent pas il faut les vivre pour les croire. 

 

 

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Cette semaine je n’avais pas écrit de Chronique « Ainsi Va la Vie » et je vous l’avais précisé dans un post publié y a quelques jours où je mettais en avant le talent exceptionnel de Poline De Peretti dont je vous parle depuis quelques jours.


Je pourrais vous en parler encore et encore comme dirait Cabrel et je le ferai certainement. D’ailleurs je lui consacrerai une Chronique :         « Il était une fois… » Comme je l’ai fait pour Diane Tell, Maurane, Evelyne Dress, Fabienne Thibault, Christian Delagrange, Hélène Ségara  et d’autres.  Elle  n'est pas aussi célèbres ; et bien justement elle devrait.  Mais le talent est-il proportionnel à la notoriété ?

 

Donc Bientôt ; Il était une fois… Poline de Peretti… Pour raconter le parcours et l’histoire de cette artiste qui mérite tellement plus que mes quelques lignes.

 

 

En parlant de Maurane deux ans déjà que Maurane nous a quittés. C’est la seule photo que j’ai avec elle, prise lors du festival de la chanson française par mon amie Sophie Vernet… et pourtant… mais en ces temps qui me paraissent déjà reculés, on ne photographiait pas à tour de bras comme aujourd’hui. Dommage.

Je ne vais pas vous re-raconter pour la ixième fois  comment j’ai connu Maurane à ses débuts aux côtés de Diane Tell. Mais les images de nos retrouvailles lors de ce festival dansent encore dans ma mémoire. Il y a des personnes comme ça qu’on fréquente peu, sans jamais s’oublier, et qui vous manquent tellement.

 

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Donc cette semaine je n’avais pas écrit de chroniqueMais craignant que vous soyez déçus, ça fait un peu présomptueux mais j’ose, je vous avais dit que je republierais néanmoins un texte sur l’origine du 1er Mai faute de quoi j’allais recevoir 250 messages en MP de : « Pas contents ».

 

Et bien je me suis trompé ! Faute avouée… vous connaissez la suite !.. Je me suis trompé. Vous n’avez pas été 250 de "pas contents" … A me dire simplement que ce n’était pas grave, pas grave du tout…

Mais … en lisant entre les lignes, je lis très bien entre les lignes… vu les circonstances j’aurais pu faire un effort. Sauf que ; 250 était un chiffre surévalué, à la louche et, je n’ai pas compté précisément ! Mais vous avez été nombreux, très nombreux,  quand même. Au fond vos réactions, souvent démesurées, sont toujours très sympathiques.Merci pour votre attachement et votre fidélité qui me touchent autant qu’ils m’étonnent.

 

Alors je me suis dit ; je vais leur publier ce texte sur le 1er  Mai. Sauf que… je ne l’ai pas retrouvé…. Mieux je range moins je retrouve. Alors je me suis dit…  Ce « je me suis dit » « Il m’a dit…. »… « Je lui ai dit… » Me rappelle un dialogue de Fernandel dans un film de Marcel Pagnol ; mais poursuivons.  Je me suis dit : Je vais leur pondre un truc vachement sérieux ! Parce qu’avec toutes les chroniques très relax que j’ai publiées ces derniers temps, il faudrait redresser la barre.



Chroniques Relax et même, comme disait un ami ; mes petites Conn ‘ries de rien du tout
juste pour essayer de vous faire sourire. Cet ami c’était Pierre Péchin avec qui j’ai débuté fin 73 au cabaret. et ou l'on s'est rencontré la première fois lors d'une audition à l’Echelle de Jacob… comme quoi téléchargement.jpgil ne faut pas toujours se fier à tout ce qui est écrit sur internet qui le font débuter en 1974 .. Mais bon c’est un autre débat.

 

Et puisque je cite Pierre qui nous a quitté en janvier 2018, je tiens à souligner que c’était un fabuleux camarade d’une exceptionnelle générosité et dans ces périodes ou les cachets couvraient à peine le prix de la chambre d’hôtel et rarement  nos maigres repas, les sandwiches et les clops se partageaient sans même avoir besoin de se concerter.

 

 

Et, contrairement au propos de certains, je ne parlerai pas de bohème ou  de vache enragée, mais juste de jours difficiles…  juste difficiles dont je garde des souvenirs indélébiles. 

 

 Ah ! Tiens, puisque je vous parle de l’Echelle de Jacob, lors de la première audition nous étions quatre inconnus en quête de gloire. Non pas de gloire ; juste de boulot en tout cas pour les trois premiers. Pierre Triboulet, Pierre Péchin et votre serviteur plus  un certain Michel Leeb… D’un coup les souvenirs se bousculent c’est amusant.

 

Pierre Triboulet avait une voix et un rythme qui rappelaient Louis Jouvet, ce n’était pas le bouffon des rois de France Louis XII et François I dont il portait le nom mais il aurait pu. Si mes souvenirs sont bons, aucun de nous quatre ne fut retenu ce jour-là. Mais je retrouverai Michel Leeb au KIF club chez Sophie Darel, Triboulet à la Pizza du Marais… où je rencontrerai la merveilleuse Catherine Sauvage.

 

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Catherine Sauvage que j’avais, mais ça ne s’invente pas, à 17 ans tout est permis, confondue avec Patachou… Elle ne m’en a pas voulu puisque commencer une amitié  par une anecdote pareille pour se faire remarquer c’est juste remarquable.

 

Elle avait 44 ans pas encore les cheveux tout courts comme zizi Jeanmaire, et surtout une incroyable gentillesse sans parler de ses yeux.

 

A peine 44 ans et déjà une énorme carrière. Mais a cette époque, du haut de ma jeunesse, je la trouvais très belle et elle, se sentait âgée. Alors qu'aujourd'hui on parlerai d'une jeune femme.  La suite, c’est la vie qui l’écrira… et j’ai eu et j’aurais l’occasion par petites touches de-ci de-là, de vous en souffler quelques mots.

 

 

Bon, passons sur cet intermède pour revenir sur mon intention première ; vous écrire un truc! Sérieux. Mais cette intention ; c’était hier.

 

 

Et ce matin… j’ai ouvert mon ordi après le petit déjeuner, que j’ai refermé après lecture des messages avant de me dire, qu’il faudrait, comme chaque matin, faire un peu de sport. Sport,  qui dans mon cas, se résume et consiste à entretenir le terrain et par ricochet mon corps.

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Donc j’ai repris râteau, sécateur, tondeuse et tout le bataclan ; et je suis parti faire mon sport quotidien. Je vous ai mis quelques photos du résultat.

 

Depuis le début de ces vacances obligatoires mon terrain n’a jamais autant été bichonné. Mais il faut avouer que nous travaillons en équipe de trois et quelle équipe. Moi l'actif et deux surveillants contemplatifs; Leika ma chienne et Mistinguett, ma dernière poule, qui guette la moindre bestiole qu’elle pourrait becter au passage.

Il y a aussi quelques spectateurs, deux pigeons pas farouches et une flopée de chardonnerets… Si vous pensez que je jardine chez Walt Disney vous n’avez peut-être pas tort.

   

Et malgré l’envie de transformer mon environnement en golf, sous les pins on peut toujours rêver, j’ai parfois fait de grands écarts avec la tondeuse pour épargner des fleurs, sauvages et tellement jolies, qui ne méritent pas de passer à la moulinette.

 

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Hier une amie m’a annoncé que j’étais atteint d’Empathie cognitive
. Sur l’instant je me suis demandé s’il fallait que je consulte. C’est vrai, on t’annonce un diagnostic abrupt ! Schbing! Alors que je définissais, par téléphone,  simplement l’état d’esprit de certaines personnes face à leurs difficultés d’assumer leurs situations  financières ou amoureuses. Et là, comme on te sort un lapin d’un chapeau  alors que tout le monde attendait des colombes : « Tu es atteints  d’Empathie cognitive! » Alors, suspens, de quoi suis-je atteint ?

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Ai-je fait  une recherche ? Ben non. J’ai simplement demandé à l’amie de m’expliquer. Il suffit souvent de parler… « L'empathie cognitive » désigne la capacité à comprendre les pensées et les intentions des autres…

Ouf !

 

Non je ne suis ni fakir ni devin… mais d’après elle... je comprends… je devine… je ressens… je réponds même avant la question. Elle est sympa ma copine, trop peut-être pour être totalement sincère. Elle est même particulièrement jolie. Et quand je dis jolie… c’est vraiment jolie de chez jolie.

Je crois même, mais ce n’est qu’une supposition, qu’elle espérait que j’applique ce don, pour peu que ça en soit un, à son égard. Donc, que je comprenne ses pensées et ses intentions ! Tatatan…

 

Mais il n’y a pas que le fait d’être jolie dans la vie. Ça aide, mais ce n’est pas tout ! Et puis ma petite fée ?.... si elle apprend que je sais ce que ma copine espère même s’il ne se passe rien, elle va me seriner pendant deux plombes. Vous ne connaissez pas ma petite fée ? C’est pas grave elle s’en remettra. Elle est en confinement à Brocéliande. Mais si elle apprend que… elle va rappliquer illico ! 

– Meuh ! C’est qui  c’te copine ? Un mannequin ?... Et je ne suis pas sorti de l’auberge.

 

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La semaine dernière je vous parlais du film « Pas d’Amour sans Amour » qu’avait écrit, produit, réalisé, joué… et j’en passe Evelyne Dress et que vous pouvez découvrir gratuitement sur YouTube.  Et bien elle va être ravie. Plusieurs de mes lectrices ont suivi mon conseil et sont allées le voir en  plus d’avoir lu son roman du même nom et…. Suspens… si j’en parle à nouveau… c’est qu’elles ont adorés. Mais rien d’étonnant…

 

Cette semaine Evelyne a publié sur sa page Facebook un extrait du film La nuit de Varennes d’Ettore Scola  où elle incarne un très joli rôle en costume.

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En plus, dans la scène en  version italienne qu’elle nous propose; on peut la voir aux cotés de Jean-Louis Barrault… Qui doit la confondre avec Madeleine Renaud…. Si elle veut un jour tourner un remake de cette scène je suis d’accord pour faire un bout d’essai. Si vous avez besoin de comprendre allez sur sa page…

 

Qu’est-ce qu’elle était jolie Evelyne… et je vais vous faire un aveu qui n'est pas une révélation ! Aujourd’hui, elle est toujours terriblement séduisante…. Et même, je me demande si je ne la préfère pas aujourd’hui.

 

 

 

 

Ce matin  le soleil s’est fait la belle. Les astres ne se confinent pas ; la pluie a pris le relais. Douce pluie fine tant utile à la nature.  En se figeant sur les pétales de mes roses ces perles d’eau ressemblent à  des larmes de verre. Des larmes immobiles au sortir des paupières qui hésiteraient encore à rouler sur le velours de la pommette au risque d’être repérer par des yeux qui n’ont rien compris.

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Non, il ne s’agissait que d’une fine  pluie provisoire, et ces fines gouttelettes en sont l’ultime  témoignage avant l’oubli. Seul le ciel a du mal à retirer son voile gris pour se vêtir de lumière. Il souffre encore, à moins qu’il ne subisse en espérant une suite différente de ce  présent qu’il aimerait conjuguer au passé. 

    

Aujourd’hui le jardin a des couleurs d’automne et se prête plus à la nostalgie qu’aux éclats de rire. Non il n’est pas triste, juste moins lumineux que sous l’éclairage d’un soleil radieux, ce qui n’empêche pas certaines couleurs de se raviver sans nous éblouir.

 

 

La nature après la pluie nous montre son vrai visage sans fard et sans projecteur braqué sur elle. Éclairage qui trop souvent nous  trompe sur sa réalité. La nature dans son habit le plus naturel ? Allez savoir. Elle hésite entre tourner la page ou se murer dans ses couleurs chagrins. Et pourtant après la pluie…  Comme après les larmes,  la vie s’écrit tellement mieux en sourires.

 

Ainsi Va la Vie…

 

Williams Franceschi

 

 

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04/05/2020
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