Articles et chroniques

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Ainsi Va la Vie... épode n°173 ... Et si leurs corps avaient oublié ?

Michael and Inessa Garmash - wwwtuttartpitturasculturapoesiamusicacom (4).jpgTrois ans d’absence, trois ans d’abstinence. Ils s’étaient pourtant quittés fâchés en apparence. Mais en silence chacun espérait que rien ne serait définitif. Et même s’ils s’étaient jurés le contraire dans leur besoin de liberté, ils ne succombèrent à aucune tentation.

Cliché classique de gens qui se repoussent, se rejettent, jouent du déni d’amour et ne peuvent pourtant se passer l’un de l’autre.

 

Au début, comme si pour partir du bon pied il fallait faire table rase du passé, ils avaient posé une croix sur ce qui fut, n’évoquant que les instants négatifs pour ne rien regretter, occultant ainsi les périodes de bonheur comme si elles n’avaient  été que futiles.  Maintenant le pire était derrière et le présent comme l’avenir s’éclairerait différemment. Ils allaient, chacun de leur côté et sans se concerter explorer une nouvelle vie. Une vie où ils seraient libres. Libre de voir et d’essayer les choses autrement. Libre ! Et ce fut le cas

Libre d’exister et de se réaliser seul sans avoir de comptes à rendre à personne. Sans se sentir obligé de sécuriser le moindre  choix à grands coups d’avis et d’opinions. Libre ! Libre aussi, peut-être de rencontrer quelqu'un d’autre. Quelqu’un de différent quelqu’un de…

 

Pour lui, d’après elle, tout paraissait simple. Il avait été sollicité avant, pendant et il le serait certainement après ; elle n’en doutait pas.

Pour elle, son besoin de vivre seule et sans contraintes s’était révélé vital. Elle étouffait. Il fallait qu’elle respire. C’est du moins ce qu’elle imaginait.

Ils avaient voulu être libres ; désormais ils l’étaient.

 

Elle se délesta très vite de l’ombre de cet autre, qui au début, malgré la distance qui les séparait,  semblait la suivre comme la sienne à s’y confondre.

Et lui contrairement à ce qu’elle aurait pu croire, ne donna jamais l’impression de se moquer de cette rupture comme de sa première chemise, bien au contraire. Au fond se disait-il, elle est bien plus forte que moi. Elle qui donnait l’impression de ne jamais pouvoir se passer de lui. Lui toujours bienveillant, présent, prêt à tout dès qu’il sentait le moindre problème, la moindre difficulté, la moindre détresse et qui évitait de soulever la réciproque le concernant pour ne pas l’inquiéter.

Elle, au mépris de tout ça,  se disait qu’elle pouvait s’en passer. Elle ferait autrement, différemment. Avant lui elle s’était toujours dépatouillée toute seule après lui elle se débrouillerait encore. Sa vie ne s’arrêtait pas à la présence d’un homme. Oui il avait raison en apparence elle était bien plus forte que lui.

 

Mais peu à peu, malgré cette force qui ne présentait aucunes failles, certaines heures lui parurent plus longues et plus vides que d’autres. Peu à peu son enfermement dans ce nouvel appartement où elle disait se sentir si bien n’eut que des murs pour seul horizon et les heures à tourner en rond en robe de chambre ou en pyjama,  à peaufiner un ménage qui ne souffrait d’aucun grain de poussière superflu  se multiplièrent à l’infini. Les quelques séances de cinéma où elle s’adressa au siège vide à côté d’elle la vaccinèrent des salles obscures. Et par ricochet,  les cafés ou les restaurants où elle n’alla plus sans être accompagnée par crainte de s’adresser à un fantôme sur la chaise vide ou de commander deux cafés par habitude et de lire dans le regard du personnel une interrogation sur sa santé mentale.

Elle, s’entretenait sans chercher à plaire. Juste le strict minimum pour ne pas ressembler à rien comme elle disait.

Et lui, s’il ne tournait pas en rond faisait les cent pas aux abords du téléphone qu’il espérait entendre sonner faute de s’autoriser à composer son numéro.

– Arrête! se disait-il d’une voix intérieure, tu vas finir par user le parquet. Mais ce risque surévalué qu’il se répétait quotidiennement ne l’empêchait pas de réitérer comme une procession  sa danse indienne en prière à l’appel avant de capituler et de  s’enfermer dans son bureau pour commencer une lettre, qui comme des dizaines d’autres, terminait en boule au fond de la corbeille avant d’avoir eu la chance d’être introduite dans une quelconque enveloppe.

 

Contrairement à elle, s’il s’autorisait encore quelques rares restaurants en solitaire il ne rentrait plus dans aucuns  lieux qui leur avaient été familiers et évitait toutes discussions avec des amis communs. Et si au hasard d’une rencontre il s’y trouvait confronté il coupait vite court en prétextant un rendez-vous ou une obligation quelconque.

 

Dans cette solitude voulue, devenue pesante, il lui arrivait souvent, à l’abri de tout regard de pleurer. Pleurer seul sans que son orgueil en prenne un coup. Pleurer ni sur son sort ni sur son absence. Il pleurait comme si ces gouttes salées en roulant sur ses joues le libéraient d’un poids tout en l’enfonçant malgré lui plus profondément encore  dans une certaine désespérance. Pleurer comme si la douleur pouvait se diluer dans le flot de l’eau des larmes.

Il faillit même se faire tatouer son prénom sur l’épaule. Un prénom noyé, mais surexposé, dans les volutes d’un lys sa fleur préférée. Il en esquissa même l’ébauche au crayon. Comme si par cette trace indélébile ; ne plus la savoir dans son cœur ne l’empêchait pas de l’avoir dans la peau au sens propre comme au figuré.

 

La liberté engendre la solitude et la solitude est loin d’être une amie n’en déplaise à Georges Moustaki qui la chantait si bien. Non la solitude c’est la pire des compagnes auraient-ils pu affirmer chacun de leur côté sans se concerter.

– Tu m’oublieras ! Tu verras tu m’oublieras lui avait-elle gentiment affirmé le dernier jour avant son départ. Elle lui avait jeté ce « tu m’oublieras »  derrière un sourire attendri et forcé, mais jeté comme on claque une porte. Il aurait voulu lui répondre :

– Toi aussi, tu verras tu m’oublieras. Mais ces mots qu’il n’espérait pas ne franchirent jamais le seuil de sa bouche. Il espérait tellement que cette prédiction ne se réalise jamais qu’il garda le silence. Ces silences qui parlent si fort qu’il vaut mieux les écourter.

 

Ils s’étaient rencontrés en pleine cinquantaine avec chacun dans leur bagage un long et lourd vécu et séparés presque dix an plus tard.

Ils n’étaient plus ni l’un ni l’autre dans la fleur de l’âge mais loin encore, et c’est ainsi qu’ils le vivaient, du cap où l’amour se transforme en tendresse, uniquement en tendresse.

 

Mais depuis trois ans, l’un sans l’autre ils se la jouaient besoin néant et libido morne plaine.

– Je n’y pense même pas mentait-elle à des copines curieuses de comparer, sans l’avouer, leurs situations à la sienne. Et pourtant, rajoutait-elle d’une moue friponne en laissant planer un doute  qui laissait sous-entendre que si elle avait voulu ! Ce n’était pas totalement faux, mais ce n’était pas totalement vrai non plus. Elle affirmait que c’était son choix et celui de son corps. Et qu’au fond elle le vivait en parfait accord avec elle-même.

–Foutaise ! lui aurait-il lancé en aparté et en toute discrétion  s’il avait pu être témoin invisible de ces mini déballages entre femmes.

 

De son côté les opportunités étaient réellement bien plus nombreuses. Mais soit il ne les remarquait pas, soit pire, ça ne l’atteignait pas.

 

Et puis un jour, le téléphonealors que justement il avait décidé de ne plus user ses pantoufles dans sa danse de l’appel depuis plus d’une semaine, le téléphone sonna. Avant de décrocher il savait. Il savait que c’était elle. Elle lui expliqua en quelques mots comme si la ligne allait prendre feu si elle ne se dépêchait pas,  les raisons vraies ou fausses de sa présence dans les parages et l’occasion exceptionnelle de se revoir. Il s’attendait à ce qu’elle joue les vierges effarouchées et le mette en garde avec le sempiternel : C’est juste pour se voir, je n’aurais pas beaucoup de temps, ne va pas t’imaginer…

Et comme il ne s’imaginait plus rien et qu’elle le sentit elle lui évita l’inutile montagne de mises en garde, sur d’éventuels débordements, vieux comme le monde et usés jusqu’à la corde.

 

Ils avaient envie de se revoir et une envie l’un de l’autre qui aurait pu brûler la ligne et le combiné s’ils s’étaient laissés aller à avouer tout ce qu’ils ressentaient et que leurs corps plus chauds que jamais  étaient loin d’ignorer.

 

Et si leurs corps avaient oublié ?

 

11692_490333901027856_518531905_n.jpgTrois ans sans se voir mais pas trois ans à s’oublier.

Et puis ce téléphone autour duquel il ne faisait plus les cent pas sonna régulièrement. Désormais ; ils s’appelaient, Ils partageaient leur quotidien, leurs tracas, leurs instants de joie. Ils partageaient le manque sans le révéler ou le combler en tissant des cocons en fil de voix. Ces fils plus solides que l’acier qui les liaient et les enrobaient.

 

Trois ans sans se voir et elle lui annonce une semaine avant   qu’elle va le rejoindre. Ce voyage c’est l’occasion de se revoir… et quelques jours avant son départ nouveau coup de fil  ou elle précise :  justes quelques heures quand elle pourra entre deux visites chez des parents, des amis, des relations, qu’elle n’a pas revus depuis son départ.

Ouf ! Il reçoit cette info comme un coup de poing qui lui coupe le souffle. Non, elle ne revient pas rien que pour lui. Il aurait tant aimé mais non ! Elle ne pourra lui accorder qu’une ou deux visites parmi tant d’autres. Il ne vaut pas plus que quelques heures sur un planning chargé. Est-il déçu ? Même pas. Il encaisse sans broncher comme il a toujours su le faire. En d’autre temps il aurait pu s’emporter mais là, impassible il l’écoute. Et si ; il s’inventait un prétexte pour ne pas la revoir  malgré l’envie contraire qui le tenaille ? Un voyage prévu de longue date avec pour conclure le sacro-saint : Çà tombe mal, à cette date je ne serais pas là !

 

Il s’est trompé. Elle n’est pas revenue sur ses positions malgré les mots doux qu’il avait pris pour argent comptant. Non il est seul à attendre, à espérer, à croire.  Elle, elle s’en fout. Il rêverait d’écrabouiller ses sentiments comme une boule de papier dans le creux de la main avant de la jeter au feu pour ne plus être tenté de la défroisser à regret. Mais c’est impossible. Il l’aime. Il l’aime encore et toujours.

Alors il fait comme si tout lui convenait. Peut-être que cette visite lui permettra de tourner défensivement la page ou d’écrire une suite… Il prendra les événements comme ils se présenteront ; advienne que pourra.

…………………………

 

 En ce début d’après-midi le soleil brille sur la petite place du rendez-vous et les rues vides de vie sous la chaleur harassante offre l’image d’une ville fantôme.

Avant d’y arriver, au volant de sa voiture, il imaginait. Il imaginait que comme à son habitude elle serait en retard et que comme à son habitude elle lui expliquerait dans les moindres détails les raisons exactes et imparables de ce retard pardonnable. Qu’il l’aimait en robe et que bien sûr, elle serait en jean. Qu’il l’aimait dans son infinie féminité et qu’elle serait maquillée au minimum. Et comme le disait si bien une star ; juste habillée de son parfum. Il imaginait.

 

A 15heure précise, sous un soleil  qui n’avait pas faibli au-dessus de la petite place, il commença à garer sa voiture. Avant qu’il n’ait terminé son créneau, comme une apparition dans son rétro  il  repéra sa silhouette qui marchait vers lui. Les vibrations de l’air chaud en ondulant autour d’elle donnaient l’impression que son image sortait de terre ou s’évaporait d’un rêve.

– Pas en retard, presque en avance. se dit-il en souriant. En prenant sur lui pour contrôler son émotion et ne pas se précipiter, Il sortit calmement, l’accueillit, l’embrassa et la précéda pour  lui ouvrir la portière.

Ces retrouvailles ne s’éclairaient pas d’expressions de joie débordantes. Elle s’exprimait peu, il ne montrait pas grand-chose. Intimidés ? Émus ? Allez savoir ? On était  loin du feu d’artifice escompté. Il eut presque envie de lui dire qu’il s’était libéré mais qu’il n’avait pas beaucoup de temps à lui consacrer. Il hésita à appliquer cette dérobade en espérant. En espérant qu’il se soit trompé. Mais se trompait-t-il ? Il repensa aux baisers sur les joues en guise de bonjour. Ca n’avait rien de glamour.

 

Maintenant, il regarde devant lui,  dans son rétro, tourne la clé de contact. Ils ne vont quand même pas rester sur cette place. Elle l’observe du coin de l’œil. Il le sent, le ressent il voudrait se tourner, l’enlacer, l’embrasser et laisser ses mains redécouvrir le grain si doux de sa peau mais…

Ils échangent quelques mots futiles et sans importance juste pour combler le silence. Elle pose ses doigts sur son avant-bras puis  sur son épaule, il tourne la tête. Il ne lui montrera pas les larmes qui avaient embué ses yeux quelques minutes auparavant… il n’en aura pas le temps. Elle encercle son cou et l’embrasse… Elle l’embrasse, ils s’embrassent comme ils ne l’espéraient plus. Leurs mains glissent dans leurs cous et dans leurs cheveux. Ses doigts, en caressant le creux son épaule, retrouvent ce grain si doux et si fin qu’il reconnaîtrait entre mille. Et ce baiser long, profond, langoureux au-delà du plaisir et du bonheur immédiat fait remonter en eux ces envies d’aller plus loin et de se retrouver avec le corps tout entier.

Dans la chaleur transmise par leurs lèvres les doutes s’étiolent et leur envie de l’autre efface comme une vague sur le sable toutes les traces profondes laissées par l’absence. Comme lui, elle dissimule cette montée de larmes qui a embué son regard. Comme lui ce baiser charnel la libère.

 

Pour ce retour aux sources ils n’ont ni l’un ni l’autre envie de se la jouer premier amour à l’arrière d’une voiture. Le premier hôtel, avec un minimum de confort, fera l’affaire. Mais le premier hôtel digne de ce nom les oblige à parcourir des kilomètres. Des kilomètres qui altèrent quelque peu la fraîcheur de la spontanéité. En plus, il n’est pas terrible cet hôtel. S’ils en oublient très vite le décorum, le sourire et le regard suspicieux de l’hôtesse derrière son comptoir, qui sait pertinemment qu’on ne loue pas une chambre en milieu d’après-midi pour faire une sieste et hésite malgré tout à proposer le petit déjeuner avant de le rayer de l’addition, jette un certain malaise.

Une fois la porte de leur chambre refermée derrière eux ; ils poussent un long soupir de soulagement suivit d’une succession d’éclat de rire en chœur.

Dans l’histoire qu’ils sont en train de vivre, cet hôtel pas terrible et tous les petits détails, s’inscriront comme des éléments marquants et anecdotiques   qui reviendront en images quand plus tard ils se les remémoreront.

 

        Cette  chambre,  son nid secret et douillet sont à eux. Y aurait-il cru il y a encore quelques mois,  quelques jours, quelques heures ? Trois ans sans se voir trois ans avec cet espoir toujours omniprésent  que peut-être un jour… et en même temps à se remémorer quelques phrases assassines qui ne donnaient pas cher de la peau de leur amour. Et aujourd’hui…  Aujourd’hui ils sont heureux. Leurs visages et les premiers frissons de leur chair à leur peau en témoignent. Et pourtant, insidieusement, l’angoisse reprend le dessus. Plus pour elle que pour lui ; il fait presque trop jour dans cette chambre. En trois ans ils ont changé. Moins qu’ils ne le craignent, mais physiquement ils ont changé. Et pour le reste ?

 

Pour le reste… ils feront l’Amour comme s’ils s’étaient quittés la veille. L’amour jusqu’au bout du plaisir et d’un bonheur retrouvé et partagé. L’amour comme elle croyait ne plus en avoir envie et comme il était certain de pouvoir se passer. L’amour avec des gestes qu’elle attendait, des sensations à fleurs de peau et des caresses qui les entraînèrent à s’embarquer  plusieurs fois pour de merveilleux voyages à deux jusqu’au bout de l’extase.

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– Nos corps se souviennent. lui murmura-t-elle d’abord en parlant de l’acte comme si elle avait craint l’échec.

– Nos corps se souviennent. lui confirma-t-il en reprenant ses mots.

– Nos corps ne se sont pas oubliés. lui avouera-t-elle avec ce sourire et cette voix feutrée qu’il adorait.

–  Nos cœurs non plus, ne se sont pas oubliés. pensa-t-il si fort qu’elle entendit sa douce réflexion comme s’il lui parlait à l’oreille.

 

Et puis, lovés l’un contre l’autre, dans la duveteuse chaleur et l’odeur de l’amour, leur Amour, ils s’endormirent. Ils s’endormirent en rêvant. En rêvant qu’ils s’endormaient blottis dans un cocon soyeux tissé de fils de soi. Sachant désormais,  que ni le temps ni la distance ne pourraient jamais les séparer.

 

Ainsi Va la Vie….

 

Williams Franceschi 

 

 

 

Conseils de la semaine: 

 

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Théâtre: Si vous êtes dans le sud! à ne pas manquer le 18, 19 et 20 Octobre la comédie

Jeux de D'Rôles avec Julie MARIE et Michel TABO  au Petit Théâtre de Valbonne (06) (et oui tout ne se passe pas à Paris) J'ai découvert ces deux comédiens, pour mon plus grand bonheur, au festival d'Avignon dans une pièce qui a triomphé durant les 23 jours  et si modestement il vous disent que tout venait de l'auteur... ne les croyez pas, tout venait de leurs extraordinaires talent.

Donc, et si votre premier amour débarquait 20 ans après? Non seulement le sujet est attirant mais en plus, je ne sais pas pourquoi j'ai le sentiment que ces deux artistes-là vont entraîner le public beaucoup plus loin que prévu!... A ne pas manquer 

 

 

 

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Le livre d' Elisabeth Lafont:  Un ESCALIER Sublime témoignage d’une femme qui n’a jamais baissé les bras…Parce la vie mérite d'être vécue; je vous conseille vivement la lecture de ce livre poignant.

 

 

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Le roman de Joëlle Vincent: La mort de Juliette un pur moment de plaisir. 

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L'Album d'Anaïs et Fabien Les yeux de l'Amour De la chanson française telle que je l'aime. Belles mélodies, jolis textes et superbes voix... (Sortie depuis  le 3 octobre)

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La pièce: Si je peux me permettre de Robert Lamoureux avec Manuel Gélin, Olivier Lejeune et surtout Elisa SERVIER en tournée dans toute la France.

 

 

 

 

 

 

 

      



12/10/2019
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